Rature et lit souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Aujourd’hui, on s’interroge sur le rôle de la critique culturelle dans notre société, un rôle en péril, semble-t-il.Quelle est la mission du critique ? L’apparition du web a-t-elle transformé le métier de critique ? On en discute avec nos invités : Myriam Daguzan-Bernier, Christian Saint-Pierre et Catherine Voyer-Léger.

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Nos invités:

Fanny Britt  – Annie Cloutier – Louise Dupré  –

Myriam Daguzan-Bernier

Jadis libraire et disquaire, Myriam est fondatrice et rédactrice en chef de Ma Mère Etait Hipster. Pigiste à temps complet, vous pouvez la lire sur Nightlife.ca, mais aussi au Huffington Post  Québec, chez BRBR. Elle est également gestionnaire de communauté pour l’émission LIRE à ICI ARTV et pour MuseomixMTL. Dans ses temps libres (ça existe ça?) rien ne la rend plus heureuse que de passer des heures à fouiner sur le web pour dénicher plein de choses: musique, art, projets, bouffe, nouveautés, etc. Bref, vous ne la trouverez jamais loin d’un ordinateur ou de son téléphone un ti-peu intelligent.

Christian Saint-Pierre

Formé en littérature à l’Université du Québec à Rimouski et en théâtre à l’Université du Québec à Montréal, Christian Saint-Pierre est critique de théâtre depuis 1999. Collaborateur de l’hebdomadaire Voir Montréal pendant huit ans, dont quatre à titre de chef de section, il est depuis 2011 rédacteur en chef de la revue de théâtre JEU. On peut aussi lire Christian Saint-Pierre dans les pages du Devoir et dans celles de la revue Esse. Président de l’Association québécoise des critiques de théâtre depuis 2006, il lui arrive aussi d’enseigner les tenants et les aboutissants de la critique de théâtre à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.

Catherine Voyer-Léger

Après des études supérieures en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Catherine Voyer-Léger fait carrière comme gestionnaire dans le milieu culturel. Très active dans les réseaux sociaux, elle lançait en 2013 Détails et dédales (Hamac), un choix de textes tirés de son blogue. Elle a participé au collectif Les tranchées : maternité, ambigüité et féminisme, en fragments, paru aux Éditions Atelier 10, et son nouvel essai, Métier critique, vient  de paraître aux Éditions du Septentrion. Elle collabore à plusieurs périodiques et projets collectifs, est souvent invitée à prendre la parole dans l’espace public et tient une chronique mensuelle au Journal de Montréal.

Edouard H. Bond

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Animation:

Elsa Pépin

Journaliste et chroniqueuse culturelle, Elsa Pépin est avant tout une amoureuse de la littérature. Elle a été chef du pupitre Arts de la scène à l’hebdomadaire Voir, recherchiste pour des émissions littéraires à Radio-Canada, codirectrice du très remarqué collectif Amour et libertinage par les trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011) et a publié des nouvelles dans de nombreuses revues. Quand j’étais l’Amérique, série de portraits de famille doublée d’un portrait saisissant de notre époque, son premier livre, est paru en avril 2014 chez XYZ Éditeur.

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L’émission :

Rature et lit font bien littérature est une citation tirée du Calepin d’un flâneur de Félix Leclerc, un recueil de maximes où l’on retrouve le goût de Leclerc pour les jeux de mots.

Voilà qui donne le ton de l’émission, ce désir de renverser l’ordre, l’esprit bricoleur, artisanal que l’on veut privilégier : construire et déconstruire les idées, débattre, penser hors des structures rigides, parce que c’est à force d’essais et d’erreurs qu’on bâtit une société. On souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

 Bon visionnement!