Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

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Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

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Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

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Rature et lit souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Cette émission se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, nous accueillons les écrivains : Alain Farah, romancier et professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste, cinéaste et romancier et Claire Legendre, romancière professeure à l’Université de Montréal.

Pour visionner cette webémission produite par airelibre.tv, veuillez cliquer ici.

Animation:

Elsa Pépin

Journaliste et chroniqueuse culturelle, Elsa Pépin est avant tout une amoureuse de la littérature. Elle a été chef du pupitre Arts de la scène à l’hebdomadaire Voir, recherchiste pour des émissions littéraires à Radio-Canada, codirectrice du très remarqué collectif Amour et libertinage par les trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011) et a publié des nouvelles dans de nombreuses revues. Quand j’étais l’Amérique, série de portraits de famille doublée d’un portrait saisissant de notre époque, son premier livre, est paru en avril 2014 chez XYZ Éditeur.

Pour commander le nouveau recueil de nouvelles d’Elsa Pépin via monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer ici.

L’émission :

Rature et lit font bien littérature est une citation tirée du Calepin d’un flâneur de Félix Leclerc, un recueil de maximes où l’on retrouve le goût de Leclerc pour les jeux de mots.

Voilà qui donne le ton de l’émission, ce désir de renverser l’ordre, l’esprit bricoleur, artisanal que l’on veut privilégier : construire et déconstruire les idées, débattre, penser hors des structures rigides, parce que c’est à force d’essais et d’erreurs qu’on bâtit une société. On souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Nos invités:

Fanny Britt  – Annie Cloutier – Louise Dupré  –

Alain Farah

Alain Farah est né à Montréal en 1979 de parents libanais d’Égypte. Il publie en 2004 au Quartanier un livre de poésie, Quelque chose se détache du port, pour lequel il est nominé au Prix Émile-Nelligan. En 2005, il s’installe temporairement en France, où il poursuit des études doctorales à l’École Normale Supérieure. À son retour au Québec en 2008, il publie au Quartanier Matamore no 29, premier roman salué par la presse pour son audace formelle et sa force critique. Ce roman sera publié deux ans plus tard à Paris chez LaureLi (Léo Scheer) et se méritera des critiques élogieuses dans Le Monde et Libération.

En 2009, l’Université McGill l’embauche comme professeur adjoint. Il succède à Yvon Rivard et enseigne la création littéraire de même que la littérature française contemporaine, son domaine de spécialité. En 2013, sa thèse de doctorat, consacrée à Nathalie Quintane et à Olivier Cadiot, paraît en France chez Classiques Garnier, sous le titre Le gala des incomparables.

En 2011, Radio-Canada lui a proposé une chronique à l’émission littéraire Plus on est de fous, plus on lit ! qu’il tient toujours. Il y présente des classiques de la littérature, dans une forme acrobatique qui mêle le récit autobiographique, le monologue fou braque et l’essai littéraire. Il a livré près de 50 chroniques jusqu’à maintenant.

Pourquoi Bologne, paru à l’automne 2013 au Quartanier, est son quatrième livre.

Pour commander les oeuvres de Alain Farah via notre site monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer ici.

Carl Leblanc

Fruits, le dernier roman de Carl Leblanc, a confirmé hors de tout doute qu’il est un auteur, et un grand. Depuis plus de 15 ans, le Québec, le Canada, les États-Unis et la France reconnaissent son travail de documentariste. Primé pour presque tous ses documentaires (dont L’otage [2004] et Le cœur d’Auschwitz [2010]), il s’est promené à travers le monde pour faire découvrir ses histoires. Successivement journaliste, chroniqueur et cinéaste, il fait le grand saut en littérature en 2006, avec un premier roman, Le personnage secondaire, publié chez Boréal, sous la direction de Jacques Godbout. Premier roman très bien reçu. Louis Hamelin écrira : « … un livre remarquablement bien écrit. L’émotion, le sérieux, la sincérité qui le parcourent d’un bout à l’autre méritent une bonne dose d’admiration. »

À l’automne 2012, c’est aux côtés de Marie-Pierre Barathon, chez XYZ, qu’il publie Artéfact. Et c’est la consécration! Une réception critique et publique unanime. La Presse nommera Carl Leblanc « nouveau visage littéraire 2012 ». Ce livre est finaliste au Prix littéraire des collégiens 2014.

L’auteur a publié un troisième livre l’automne dernier, Fruits, un recueil de nouvelles consacré aux coïncidences, qu’il affirme collectionner depuis longtemps. Médias et lecteurs sont encore une fois au rendez-vous.

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Claire Legendre

Claire Legendre est professeure adjointe en création littéraire à l’Université de Montréal depuis 2011. Originaire de Nice (France), elle a étudié à l’Université de Nice-Sophia Antipolis où elle a obtenu un Doctorat en littérature comparée et études théâtrales en 2009. Ses recherches ont porté sur la dramaturgie du théâtre de l’Absurde (Vian, Ionesco, Beckett, Arrabal), les théories de la mise en scène théâtrale (Constantin Stanislavski, Antonin Artaud, Bertolt Brecht et leurs héritages contemporains), en particulier sur la question de la vérité comme enjeu scénique, épistémologique et idéologique dans le théâtre des XXe et XXIe siècles. Après avoir enseigné la littérature, la sémiologie théâtrale et l’écriture dramatique à l’Université de Nice, elle a vécu en République tchèque où elle a enseigné l’écriture créative à l’Institut français et au Lycée français de Prague de 2008 à 2011. Pensionnaire à la Villa Médicis à Rome en 2000, auteure de romans (Making-of, Viande, Matricule, La Méthode Stanislavski, L’Écorchée vive), nouvelles (Le Crépuscule de Barbe-Bleue) et pièces de théâtre, elle a également cosigné avec Jérôme Bonnetto un recueil de « textimages » (Photobiographies). Ses recherches actuelles portent sur la vérité comme convention dans les différentes formes de littérature référentielle, en particulier l’autofiction (Serge Doubrovsky, Hervé Guibert, Sylvia Plath) et les fictions biographiques (Jean Echenoz), et sur la performance comme processus de création, aussi bien au théâtre qu’en art et en littérature.

Edouard H. Bond

Pour en savoir plus sur Claire Legendre, visitez son site.

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Bon visionnement!