Le Délivré

Archive pour la catégorie ‘Rature et lit’


31 octobre 2014  par Le Délivré

Rature et lit: Métier critique

Rature et lit souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Aujourd’hui, on s’interroge sur le rôle de la critique culturelle dans notre société, un rôle en péril, semble-t-il.Quelle est la mission du critique ? L’apparition du web a-t-elle transformé le métier de critique ? On en discute avec nos invités : Myriam Daguzan-Bernier, Christian Saint-Pierre et Catherine Voyer-Léger.

Pour visionner cette webémission produite par airelibre.tv, veuillez cliquer ici.

Nos invités:

Fanny Britt  – Annie Cloutier – Louise Dupré  –

Myriam Daguzan-Bernier

Jadis libraire et disquaire, Myriam est fondatrice et rédactrice en chef de Ma Mère Etait Hipster. Pigiste à temps complet, vous pouvez la lire sur Nightlife.ca, mais aussi au Huffington Post  Québec, chez BRBR. Elle est également gestionnaire de communauté pour l’émission LIRE à ICI ARTV et pour MuseomixMTL. Dans ses temps libres (ça existe ça?) rien ne la rend plus heureuse que de passer des heures à fouiner sur le web pour dénicher plein de choses: musique, art, projets, bouffe, nouveautés, etc. Bref, vous ne la trouverez jamais loin d’un ordinateur ou de son téléphone un ti-peu intelligent.

Christian Saint-Pierre

Formé en littérature à l’Université du Québec à Rimouski et en théâtre à l’Université du Québec à Montréal, Christian Saint-Pierre est critique de théâtre depuis 1999. Collaborateur de l’hebdomadaire Voir Montréal pendant huit ans, dont quatre à titre de chef de section, il est depuis 2011 rédacteur en chef de la revue de théâtre JEU. On peut aussi lire Christian Saint-Pierre dans les pages du Devoir et dans celles de la revue Esse. Président de l’Association québécoise des critiques de théâtre depuis 2006, il lui arrive aussi d’enseigner les tenants et les aboutissants de la critique de théâtre à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.

Catherine Voyer-Léger

Après des études supérieures en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Catherine Voyer-Léger fait carrière comme gestionnaire dans le milieu culturel. Très active dans les réseaux sociaux, elle lançait en 2013 Détails et dédales (Hamac), un choix de textes tirés de son blogue. Elle a participé au collectif Les tranchées : maternité, ambigüité et féminisme, en fragments, paru aux Éditions Atelier 10, et son nouvel essai, Métier critique, vient  de paraître aux Éditions du Septentrion. Elle collabore à plusieurs périodiques et projets collectifs, est souvent invitée à prendre la parole dans l’espace public et tient une chronique mensuelle au Journal de Montréal.

Edouard H. Bond

Pour commander les livres de Catherine Voyer-Léger via monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer sur les titres sélectionnés.

Animation:

Elsa Pépin

Journaliste et chroniqueuse culturelle, Elsa Pépin est avant tout une amoureuse de la littérature. Elle a été chef du pupitre Arts de la scène à l’hebdomadaire Voir, recherchiste pour des émissions littéraires à Radio-Canada, codirectrice du très remarqué collectif Amour et libertinage par les trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011) et a publié des nouvelles dans de nombreuses revues. Quand j’étais l’Amérique, série de portraits de famille doublée d’un portrait saisissant de notre époque, son premier livre, est paru en avril 2014 chez XYZ Éditeur.

Pour commander le nouveau recueil de nouvelles d’Elsa Pépin via monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer sur les titres sélectionnés.

L’émission :

Rature et lit font bien littérature est une citation tirée du Calepin d’un flâneur de Félix Leclerc, un recueil de maximes où l’on retrouve le goût de Leclerc pour les jeux de mots.

Voilà qui donne le ton de l’émission, ce désir de renverser l’ordre, l’esprit bricoleur, artisanal que l’on veut privilégier : construire et déconstruire les idées, débattre, penser hors des structures rigides, parce que c’est à force d’essais et d’erreurs qu’on bâtit une société. On souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

 Bon visionnement!


25 juillet 2014  par Le Délivré

Rature et lit : L’autofiction

Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

– See more at: http://airelibre.tv/2014/06/23/rature-et-lit-autofiction/#sthash.lrT75Iy8.dpuf

Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

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Aujourd’hui, on se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, on accueille les écrivains : Alain Farah, professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste et Claire Legendre, professeure à l’Université de Montréal.

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Rature et lit souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Cette émission se penche sur le genre de l’autofiction. Alors que raconter sa vie publiquement est de plus en plus répandu, on peut se demander si le genre de l’autofiction, qui mêle le réel et la fiction, est dépassé, ou en quoi la littérature transcende la mise en scène du moi ?

Pour en discuter, nous accueillons les écrivains : Alain Farah, romancier et professeur à l’Université McGill, Carl Leblanc, journaliste, cinéaste et romancier et Claire Legendre, romancière professeure à l’Université de Montréal.

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Animation:

Elsa Pépin

Journaliste et chroniqueuse culturelle, Elsa Pépin est avant tout une amoureuse de la littérature. Elle a été chef du pupitre Arts de la scène à l’hebdomadaire Voir, recherchiste pour des émissions littéraires à Radio-Canada, codirectrice du très remarqué collectif Amour et libertinage par les trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011) et a publié des nouvelles dans de nombreuses revues. Quand j’étais l’Amérique, série de portraits de famille doublée d’un portrait saisissant de notre époque, son premier livre, est paru en avril 2014 chez XYZ Éditeur.

Pour commander le nouveau recueil de nouvelles d’Elsa Pépin via monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer ici.

L’émission :

Rature et lit font bien littérature est une citation tirée du Calepin d’un flâneur de Félix Leclerc, un recueil de maximes où l’on retrouve le goût de Leclerc pour les jeux de mots.

Voilà qui donne le ton de l’émission, ce désir de renverser l’ordre, l’esprit bricoleur, artisanal que l’on veut privilégier : construire et déconstruire les idées, débattre, penser hors des structures rigides, parce que c’est à force d’essais et d’erreurs qu’on bâtit une société. On souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Nos invités:

Fanny Britt  – Annie Cloutier – Louise Dupré  –

Alain Farah

Alain Farah est né à Montréal en 1979 de parents libanais d’Égypte. Il publie en 2004 au Quartanier un livre de poésie, Quelque chose se détache du port, pour lequel il est nominé au Prix Émile-Nelligan. En 2005, il s’installe temporairement en France, où il poursuit des études doctorales à l’École Normale Supérieure. À son retour au Québec en 2008, il publie au Quartanier Matamore no 29, premier roman salué par la presse pour son audace formelle et sa force critique. Ce roman sera publié deux ans plus tard à Paris chez LaureLi (Léo Scheer) et se méritera des critiques élogieuses dans Le Monde et Libération.

En 2009, l’Université McGill l’embauche comme professeur adjoint. Il succède à Yvon Rivard et enseigne la création littéraire de même que la littérature française contemporaine, son domaine de spécialité. En 2013, sa thèse de doctorat, consacrée à Nathalie Quintane et à Olivier Cadiot, paraît en France chez Classiques Garnier, sous le titre Le gala des incomparables.

En 2011, Radio-Canada lui a proposé une chronique à l’émission littéraire Plus on est de fous, plus on lit ! qu’il tient toujours. Il y présente des classiques de la littérature, dans une forme acrobatique qui mêle le récit autobiographique, le monologue fou braque et l’essai littéraire. Il a livré près de 50 chroniques jusqu’à maintenant.

Pourquoi Bologne, paru à l’automne 2013 au Quartanier, est son quatrième livre.

Pour commander les oeuvres de Alain Farah via notre site monet.leslibraires.ca, veuillez cliquer ici.

Carl Leblanc

Fruits, le dernier roman de Carl Leblanc, a confirmé hors de tout doute qu’il est un auteur, et un grand. Depuis plus de 15 ans, le Québec, le Canada, les États-Unis et la France reconnaissent son travail de documentariste. Primé pour presque tous ses documentaires (dont L’otage [2004] et Le cœur d’Auschwitz [2010]), il s’est promené à travers le monde pour faire découvrir ses histoires. Successivement journaliste, chroniqueur et cinéaste, il fait le grand saut en littérature en 2006, avec un premier roman, Le personnage secondaire, publié chez Boréal, sous la direction de Jacques Godbout. Premier roman très bien reçu. Louis Hamelin écrira : « … un livre remarquablement bien écrit. L’émotion, le sérieux, la sincérité qui le parcourent d’un bout à l’autre méritent une bonne dose d’admiration. »

À l’automne 2012, c’est aux côtés de Marie-Pierre Barathon, chez XYZ, qu’il publie Artéfact. Et c’est la consécration! Une réception critique et publique unanime. La Presse nommera Carl Leblanc « nouveau visage littéraire 2012 ». Ce livre est finaliste au Prix littéraire des collégiens 2014.

L’auteur a publié un troisième livre l’automne dernier, Fruits, un recueil de nouvelles consacré aux coïncidences, qu’il affirme collectionner depuis longtemps. Médias et lecteurs sont encore une fois au rendez-vous.

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Claire Legendre

Claire Legendre est professeure adjointe en création littéraire à l’Université de Montréal depuis 2011. Originaire de Nice (France), elle a étudié à l’Université de Nice-Sophia Antipolis où elle a obtenu un Doctorat en littérature comparée et études théâtrales en 2009. Ses recherches ont porté sur la dramaturgie du théâtre de l’Absurde (Vian, Ionesco, Beckett, Arrabal), les théories de la mise en scène théâtrale (Constantin Stanislavski, Antonin Artaud, Bertolt Brecht et leurs héritages contemporains), en particulier sur la question de la vérité comme enjeu scénique, épistémologique et idéologique dans le théâtre des XXe et XXIe siècles. Après avoir enseigné la littérature, la sémiologie théâtrale et l’écriture dramatique à l’Université de Nice, elle a vécu en République tchèque où elle a enseigné l’écriture créative à l’Institut français et au Lycée français de Prague de 2008 à 2011. Pensionnaire à la Villa Médicis à Rome en 2000, auteure de romans (Making-of, Viande, Matricule, La Méthode Stanislavski, L’Écorchée vive), nouvelles (Le Crépuscule de Barbe-Bleue) et pièces de théâtre, elle a également cosigné avec Jérôme Bonnetto un recueil de « textimages » (Photobiographies). Ses recherches actuelles portent sur la vérité comme convention dans les différentes formes de littérature référentielle, en particulier l’autofiction (Serge Doubrovsky, Hervé Guibert, Sylvia Plath) et les fictions biographiques (Jean Echenoz), et sur la performance comme processus de création, aussi bien au théâtre qu’en art et en littérature.

Edouard H. Bond

Pour en savoir plus sur Claire Legendre, visitez son site.

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Bon visionnement!


3 juin 2014  par Le Délivré

RATURE ET LIT: BANDE DESSINÉE

La bande-dessinée et le roman graphique connaissent un véritable essor au Québec depuis quelques années. On se pose aujourd’hui la question des raisons de cet engouement, ou, en d’autres mots : Quels sont les super-pouvoirs de la bande dessinée ?

Nous recevons deux bédéistes pour en discuter, Jimmy Beaulieu et Zviane ainsi que l’auteure et illustratrice Catherine Lepage.

Aujourd’hui, on s’intéresse à un personnage majeur de notre imaginaire : la mère : une figure qui a grandement évoluée dans la littérature, comme dans la vie, et à la maternité que l’on questionne beaucoup ces dernières années. – See more at: http://airelibre.tv/2014/05/07/rature-et-lit-la-mere/#sthash.LyhmXCgj.dpuf
Aujourd’hui, on s’intéresse à un personnage majeur de notre imaginaire : la mère : une figure qui a grandement évoluée dans la littérature, comme dans la vie, et à la maternité que l’on questionne beaucoup ces dernières années. – See more at: http://airelibre.tv/2014/05/07/rature-et-lit-la-mere/#sthash.LyhmXCgj.dpuf

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Animation: Elsa Pépin

Journaliste et chroniqueuse culturelle, Elsa Pépin est avant tout une amoureuse de la littérature. Elle a été chef du pupitre Arts de la scène à l’hebdomadaire Voir, recherchiste pour des émissions littéraires à Radio-Canada, codirectrice du très remarqué collectif Amour et libertinage par les trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011) et a publié des nouvelles dans de nombreuses revues. Quand j’étais l’Amérique, série de portraits de famille doublée d’un portrait saisissant de notre époque, son premier livre, est paru en avril 2014 chez XYZ Éditeur.

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Nos invités:

Fanny Britt  – Annie Cloutier – Louise Dupré  –

Jimmy Beaulieu

Sarah Berthiaume

Jimmy Beaulieu est né à l’Île d’Orléans (Québec) en 1974. De 1989 à 1999, il s’est bien amusé et a fait de la musique avec des machines. De 1999 à 2009, il a travaillé dans l’édition de bande dessinée en dirigeant les collections qu’il a fondées Mécanique générale et Strips (Les 400 coups) en plus de Colosse, sa propre étiquette. C’est au sein de ces collections qu’il a publié ses premiers livres (Le moral des troupes, Ma voisine en maillot…). Entretemps, il a été libraire (Pantoute, Fichtre !), critique (Radio-Canada), commissaire d’expositions, traducteur (Clumsy, de Jeffrey Brown, et adaptation en joual des dialogues de Magasin général, de Loisel & Tripp), animateur d’atelier (cégep du Vieux-Montréal), animateur de revue (Formule) et à l’occasion, mercenaire du dessin (La courte échelle, Stanké, Soulières). Depuis 2009, il se consacre à sa pratique d’auteur (À la faveur de la nuit, Comédie sentimentale pornographique). En 2019, il va probablement se lancer dans le bas-relief ou la plomberie.

Pour en savoir plus, visitez le site de Jimmy Beaulieu.

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Catherine Lepage

Catherine Lepage est née à Québec en 1973. Elle a étudié le graphisme au cégep de Sainte-Foy puis s’est perfectionnée en illustration à l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Elle a travaillé pendant plusieurs années comme directrice artistique pour des agences de publicité, tant à Québec qu’à Montréal, où elle vit aujourd’hui. Son travail a été récompensé plusieurs fois au niveau international, notamment par Communication Arts et 3X3. Cofondatrice du studio Ping Pong Ping, elle se consacre maintenant à créer des images pour les autres, et parfois aussi pour elle.

Pour en savoir plus sur Catherine Lepage, visitez son site.

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Zviane

Edouard H. Bond

Zviane est née à Longueuil, a fait longtemps de la musique, mais là elle fait surtout de la bande dessinée. Elle fait des livres, des fanzines, alimente un blog, fait des bandes dessinées pour le fun qui ne sont même pas publiées, aussi. Pis elle s’inscrit à des cours en ligne sur Coursera, construit des forts, prend des marches, rêve de recommencer à écrire de la musique sur des portées musicales. En 2009 et en 2012, la Maison des auteurs d’Angoulême (France) l’accueille en résidence afin de parfaire son dessin et son sens de la narration. Son album Apnée, aux éditions Pow Pow, remporte en 2010 le Grand Prix de la Ville de Québec, décerné au meilleur album de langue française publié au Québec. C’est en 2011 que sortira la série L’ostie d’chat aux éditions Delcourt; il s’agit de la version papier du populaire blogue-feuilleton qu’elle entretint pendant 3 ans avec sa collègue Iris. Récipiendaire de tout plein de prix, elle navigue entre les nouveaux projets de fanzines, d’albums, d’arrangements chorals, de duos de piano, de gifs animés, de montages vidéo et d’épluchettes de blé d’inde. Son dernier livre est Le bestiaire des fruits, aux éditions de La Pastèque.

Pour en savoir plus sur Zviane, visitez son site.

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L’émission :

Rature et lit font bien littérature est une citation tirée du Calepin d’un flâneur de Félix Leclerc, un recueil de maximes où l’on retrouve le goût de Leclerc pour les jeux de mots.

Voilà qui donne le ton de l’émission, ce désir de renverser l’ordre, l’esprit bricoleur, artisanal que l’on veut privilégier : construire et déconstruire les idées, débattre, penser hors des structures rigides, parce que c’est à force d’essais et d’erreurs qu’on bâtit une société. On souhaite animer le débat autour de la littérature, hors des cadres fermés dans lesquels on s’enferme trop souvent pour parler des arts et de la culture.

Bon visionnement!



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