Le Délivré

Archive pour la catégorie ‘▪ Littérature’


22 juin 2016  par nos libraires

Nos lectures d’été – Romans, poésie et essais québécois

Les vacances, qu’elle soient longues ou (trop) brèves, sont l’occasion de reprendre le fil de nos découvertes littéraires. Trève d’actualité abrutissante, c’est le temps idéal pour laisser libre cours à son imaginaire ou pour prendre un moment de réflexion salutaire…

Romans québécois

Suggestions de Valérie Faubert

La chambre Neptune, de Bertrand Laverdure, 2016, Éditions La Peuplade, 220 p., 9782924519165

« La chambre Neptune déplie un univers agonique : la longue agonie d’une civilisation et celle, courte, d’une jeune fille de onze ans. Se trace la relation clairvoyante entre Sandrine et son/sa médecin traitant/e, Tirésias. Par la grande maîtrise de son art, Bertrand Laverdure aborde avec humanisme tout ce qui entoure la mort prématurée d’un enfant, les émotions finales, la douleur qui nous invente et nos deuils perpétuels. Ce roman poétique invite à voir et à entendre les notes de la mélodie temporelle, la vie comme une partition. La chambre Neptune explore les arcanes de l’identité, ses rapports au pouvoir et la mélancolie qui en résulte. C’est en fait un ample puncto reflexionis, l’image d’un ultime sas avant une incontournable transition. »

Madame Victoria, de Catherine Leroux, 2015, Éditions Alto, 208 p., 9782896941926

« À l’été 2001, un squelette apparaît à l’orée d’un petit bois, à quelques pas de l’Hôpital Royal Victoria à Montréal. Une enquête s’amorce, qui deviendra une quête : découvrir l’identité de cette femme morte sans bruit. Mais toutes les pistes mènent à l’impasse ; celle qu’on a baptisée madame Victoria continue d’attendre que quelqu’un prononce son nom. Aujourd’hui, la fiction prend le relais. À partir d’une série de portraits de femmes, Catherine Leroux décline les vies potentielles de son héroïne avec une grande liberté. D’abord nettes comme le jour, ses hypothèses plongent de plus en plus loin dans l’imaginaire, comme des flèches filant vers un point où la mémoire et l’invention se confondent, vers un minuit où tout est possible, jusqu’au dernier souffle. »

Nirliit, de Julianna Léveillé-Trudel, 2015, Éditions La Peuplade, 184 p., 9782924519073

« Une jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu’à Salluit, parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l’eau du fjord et l’esprit, partout. Le Nord est dur – « il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques » – et la missionnaire aventurière se demande « comment on fait pour guérir son cœur ». Elle s’active, s’occupe des enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et raconte aussi à Eva ce qu’il advient de son fils Elijah, parce qu’il y a forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort. Juliana Léveillé-Trudel livre un récit d’amour et d’amitié beau et rude comme la toundra. Nirliit partage la « beauté en forme de coup de poing dans le ventre » qu’exhale le Nord. »

Corps Conducteurs, de Sean Michaels, 2016, Éditions Alto, 392 p., 9782896942091

« Où je cherche le coeur de Clara Rockmore,mon seul et unique amour, la plus grande joueusede thérémine que le monde connaîtra jamais. L’apocalypse surviendrait qu’il ne s’en rendrait pas compte. Séquestré dans une cabine du Stary Bolchevique voguant vers Leningrad, un inventeur écrit une missive à Clara, son aimée. Scientifique, espion, musicien, maître de kung-fu et prisonnier, Léon Thérémine est avant tout amoureux. Comme les notes de l’invention qui porte son nom, les mots qu’il adresse à celle qu’il aime voyagent dans les airs, traces éthérées de son coeur déchiré entre la Russie et New York, Carnegie Hall et le goulag, la science et l’inexpliqué. Avec la maestria d’un virtuose, le montréalais Sean Michaels mêle l’histoire et la légende dans ce premier roman couronné par le prix Giller. Plus qu’un concerto pour coeur seul, Corps conducteurs montre que l’amour, comme la musique, est une puissante invention. »

Poésie québécoise

Suggestions de Caroline Scott

Déjà la horde de chair se tait, d’Ariane Audet, 2016, Éditions de l’Hexagone, 104 p., 9782896480920

« Déjà la horde de chair se tait est une dissection de la violence au féminin; celle à laquelle on est soumise, et celle que l’on s’inflige à soi-même. Composé comme une adresse, le recueil rend compte sobrement de la douleur de libérer ce qui a toujours été tu. » – A. Audet

Frayer, de Marie-Andrée Gill, 2015, Éditions La Peuplade, 80 p., 9782924519059

Tailler l’histoire, remonter les mémoires, observer les courses et les égarements de la fraie : l’écriture de Marie-Andrée Gill est là dans toute sa splendeur. Du haut du rempart devant le lac – le Piekuakami –, elle replonge dans les instants confondants de l’adolescence vécue dans la réserve, à chercher à quoi ressembler, « quoi faire de sa peau ». Par sa poésie délinquante, Marie-Andrée Gill transvase les contrastes qui définissent la communauté ilnue qui l’a vue grandir. Puisque nos morts ne s’envolent pas, elle retrace les cicatrices pour éventuellement chasser la douleur, revient au « village qui n’a pas eu le choix ».

La forme du jour, d’Élise Turcotte, 2016, Éditions du Noroît, 88 p., 9782897660147

« Qu’est-ce que le temps, sinon l’ensemble des consciences embrassées en un seul mouvement, et qu’est-ce qu’écrire, sinon donner sa pleine mesure au temps ? Élise Turcotte livre la forme du jour au cœur même de la fragilité et de l’intimité d’un corps qu’elle nomme histoire en acceptant de l’habiter. Or, la lourde gravité de l’humanité fait naître le désir paradoxal de la sauver tout en disparaissant avec elle. Les mots, les vers sauront peut-être épouser la forme de la nuit pour que le monde soit possible, ne serait-ce que depuis son revers. »

Polars québécois

Suggestions de Morgane Marvier et de Robert Beauchamp

L’heure sans ombre, de Benoït Bouthillette, 2015, Éditions Druide, coll. Reliefs, 551 p., 9782897112387

À Cuba, l’inspecteur Benjamin Sioui, Amérindien d’origine et anticonformiste de son état, assiste à une cérémonie de la Santería : Yemayá, divinité du panthéon afro-cubain, lui demande d’aider Cuba à élucider les nombreuses disparitions d’enfants de l’ile. Pour y parvenir, Benjamin fera appel à son ami major-divisionnaire qui lui adjoindra les services d’un capitaine de la police nationale et d’une représentante du ministère de l’Intérieur, la (sublime) sergente Maeva Corrales, dont il ne pourra faire autrement que de s’enticher. À la fois récit d’aventures et roman initiatique, L’heure sans ombre est aussi une somptueuse histoire d’amour dont l’intrigue nous entraine dans un Cuba rarement dépeint, celui des festivals de musique électronique et des bars heavy métal, où l’art contemporain et la culture populaire contribuent à faire de La Havane une Barcelone du 21e siècle.

Vrai ou faux, de Chrystine Brouillet, 2016, Éditions Druide, coll. Reliefs, 343 p., 9782897112561

Alors que la détective Maud Graham commence à réaliser que ses parents se fragilisent, elle est appelée à enquêter sur le meurtre de Lydia Francoeur, la secrétaire de la résidence des Cèdres. Dans cet univers apparemment paisible, Maud et ses collègues de l’équipe d’enquêteurs du service de police de la ville de Québec font face à des embûches inhabituelles. Si ces policiers chevronnés savent composer avec la dissimulation et la manipulation, ils sont beaucoup moins familiers avec le flou, la frustration et la détresse découlant des problèmes liés au vieillissement. Il leur faudra rivaliser de détermination et d’humanité pour parvenir à reconstituer le fil des événements entourant la mort tragique d’une femme qu’on croyait aimée de tous. Avec une impressionnante maîtrise et une profonde sensibilité, Chrystine Brouillet brosse un tableau tout en ombres et lumière, vérités et mensonges. Ses personnages prennent vie, nous choquent, nous bouleversent, mais on retrouve avec bonheur l’univers de Maud Graham.

L’affaire Myosotis, de Luc Chartrand, 2015, Éditions Québec AMérique, coll. Tous continents, 364 p., 9782764428337

Alors qu’il vient de se séparer de sa femme à la suite d’une violente querelle avec son fils, qui renoue intensément avec ses origines juives depuis leur emménagement en Israël, le journaliste Paul Carpentier se trouve mêlé à une série de meurtres et de disparitions liés au conflit entre Juifs et Palestiniens, meurtres que les gouvernements canadien et israélien tentent de lui attribuer.

Benjamin: Une enquête de Joseph Laflamme, d’Hervé Gagnon, 2016, Éditions Libre Expression, coll. Expression noire, 376 p., 9782764811085

Montréal, mai 1893. Le cadavre d’un homme est découvert à l’étage du château de Ramezay. Dans les jours qui suivent, d’autres assassinats surviennent. Joseph Laflamme, maintenant journaliste à La Patrie, mène son enquête en compagnie de l’inspecteur Marcel Arcand et de George McCreary. Peu à peu, il appert que tous les meurtres sont liés à un document ancien qui, s’il était révélé au grand jour, transformerait l’histoire de l’Amérique du Nord tout entière. Au rythme des morts qui s’accumulent, Laflamme se trouve pris au centre d’une rivalité entre les gouvernements américain et canadien, mais devient aussi la cible d’une société secrète extrêmement dangereuse.

Quand j’étais Théodore Seaborn, de Martin Michaud, 2015, Éditions Goélette, 432 p., 9782896907298

héodore Seaborn, un jeune publicitaire de Montréal, se remet d’un épuisement  professionnel après avoir été récemment congédié. Marié et père d’une petite fille, il passe ses journées à regarder des enregistrements de la commission Charbonneau et à manger des Coffee Crisp. Le jour où ses réserves de barres chocolatées s’épuisent, il sort enfin de chez lui et croise un homme qui lui ressemble de façon troublante. L’entêtement de Théodore à retracer cet inconnu et, plus tard, à croire qu’il appartient à une cellule terroriste vire bientôt à l’obsession. Mais par quel revers de fortune va-t-il se retrouver dans le fief de l’État islamique, en Syrie? De Montréal à Racca, Théodore affrontera tous les dangers, mais le voyage le plus risqué et le plus insensé de tous est celui qui le mènera au bout de lui-même. Qu’est-ce qui se cache de l’autre côté de soi-même?

Rinzen et l’homme perdu, de Johanne Seymour, 2016, Éditions Libre Expression, coll. Expression noire, 288 p., 9782764811504

Un enfant qui se sent disparaître, le journal d’un confesseur, un vieillard crucifié… et un étonnant duo d’enquêteurs : Rinzen Gyatso, une bouddhiste qui vit avec son fils de sept ans et ses parents tibétains, et Luc Paradis, un athée insomniaque qui, la nuit, s’entraîne à la boxe et arpente le quartier gai. Quand le frère Samuel Clément est trouvé mort dans son appartement, Rinzen et Paradis plongent au cœur d’une enquête qui ébranle leurs convictions et les oppose. Et leur supérieur, le lieutenant Gerry Desautels, en pleine crise existentielle de la cinquantaine, ne leur est d’aucun secours. Plus les victimes s’additionnent, plus l’équipe se perd en hypothèses.Pendant ce temps, l’homme perdu les observe et s’interroge. Qui le sauvera de lui-même ?

Essais québécois

Suggestions de Robert Beauchamp

 Kuei, je te salue : conversation sur le racisme, de Deni Ellis Béchard et Natasha Kanapé Fontaine, 2016, Éditions Écosociété, 160 p., 9782897192518

 «Kuei, je te salue» est la rencontre littéraire et politique de la poète Innu Natasha Kanapé Fontaine et du romancier québéco-américain Deni Ellis Béchard, qui ont décidé d’entamer une conversation sans tabou sur le racisme entre Autochtones et Allochtones. Idle No More, Commission de vérité et réconciliation, enquête nationale sur les femmes autochtones disparues ou assassinées… Comment cohabiter si notre histoire commune est empreinte de honte, de blessures et de colère ? Comment contrer cette méconnaissance de l’autre qui aboutit au mépris ? Comment faire réaliser aux Blancs le privilège invisible de la domination historique ? Comment guérir les Autochtones des stigmates du génocide culturel ? »

Les radicaux libres, de Jean-François Nadeau, 2016, Lux Éditeur, 216 p., 9782895962311

« Notre époque est accablée par la dictature de l’actionnariat. Il est convenu d’avance qu’il faut se résigner devant les frontières fixées par ceux qui imposent une réalité dogmatique établie à leur seul profit. Cette béatitude entretenue par les chants des sirènes de la consommation se voit présentée comme une précieuse bénédiction. Tout s’est évidé de perspectives humanistes, mais nous sourions. Il ne reste plus guère de nous qu’un sourire suspendu dans l’air du temps, comme celui du chat du Cheshire dans Alice au pays des merveilles, cet animal étrange qui continue de montrer le sien une fois que tout de lui a pourtant disparu. Bien des possibles révoqués demandent aujourd’hui à être totalement réinventés. C’est l’idée qui sous-tend la plupart des textes rassemblés ici. » – Jean-François Nadeau

Le piège Énergie Est : sortir de l’impasse des sables bitumineux, d’Éric Pineault et David Murray, 2016, Éditions Écosociété, 240 p., 9782897192693

« L’oléoduc Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde. Donner le feu vert au projet de TransCanada, c’est s’exposer à des risques majeurs de catastrophe écologique (860 cours d’eau traversés, déversement possible de l’équivalent de 36 déraillements à Lac-Mégantic) pour de bien faibles retombées économiques. C’est aussi s’enfermer dans une logique capitaliste délétère qui nous pousse à extraire et à consommer toujours davantage de pétrole sale, fortement générateur de gaz à effet de serre. Par le fait même, c’est abandonner les indispensables cibles en matière de lutte contre les changements climatiques afin d’éviter une hausse dramatique de la température du globe. Éric Pineault rassemble les pièces du casse-tête Énergie Est et expose tous les pièges du complexe des sables bitumineux pour bloquer sans compromis ce projet de pipeline. En ce début de XXIe siècle, nous avons une responsabilité climatique historique. La transition énergétique est incontournable. Le monde nous regarde. En partenariat avec la Fondation Coule pas chez nous ! »

Histoire inédite des Patriotes : un peuple libre en images, d’Anne-Marie Sicotte, 2016, Éditions Fides, 436 p., 9782762138733

« Un récit à la fois concis et étoffé narre l’odyssée d’une nation patriote rendue souveraine par la création d’un Parlement en 1791, mais placée sous tutelle lors de la mise en vigueur du Canada-Uni, en 1841. Plusieurs épisodes cruciaux, y compris les affrontements armés de Saint-Denis, de Saint-Charles et de Saint-Eustache, sont dévoilés dans leurs détails tragiques. Des illustrations d’artistes, tous contemporains de l’époque, composent l’essentiel du florilège visuel, lequel est enrichi de cartes géographiques, de manuscrits et d’autres documents d’archives. Au terme de la traversée, justice est finalement rendue à un peuple qui a été dépouillé de sa liberté d’expression, qui a dû endurer sans mot dire la censure et les mises à l’index. »


1 juin 2016  par nos libraires

Le choix des lecteurs – Mai 2016 – Littératures québécoise et étrangère

Voici ce que les lecteurs et lectrices qui fréquentent la Librairie Monet ont choisi en mai. Plusieurs nouveautés font leur apparition dans notre liste des meilleurs vendeurs. Vous y trouverez des auteurs confirmés, quelques découvertes aussi, mais certainement de bonnes idées pour commencer votre liste de lectures de vacances…

Romans québécois et canadiens

1- Vi, Kim Thúy, 2016, Éditions Libre Expression, 144 p., 9782764811030

2- La femme qui fuit, Anais Barbeau-Lavalet, 2015, Éditions Marchand de feuilles, 378 p., 9782923896502

3- Les maisons, Fanny Britt, 2015, Cheval d’août éditeur, 256 p., 9782924491119

4- Nirliit, Juliana Léveillé-Trudel, 2016, Éditions La Peuplade, 184 p., 9782924519073

ex-aequo

L’apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, 2016, Éditions du Boréal, 424 p., 9782764623732

… en poche

1- L’orangeraie, Larry Tremblay, 2016, Éditions Alton, 152 p., 9782896942312

2- Ru, Kim Thúy, 2014, Éditions Stanké. coll. 10/10, 144 p., 9782897220020

3- L’odeur du café, Dany Laferrière, 2010, Éditions Typo, 240 p., 9782892953244

Romans étrangers

1- Purity, Jonathan Franzen, 2016, Éditions du Boréal, 752 p., 9782764624371

2- Mémoire de fille, Annie Ernaux, 2016, Éditions Gallimard, 150 p., 9782070145973

ex-aequo

La fille de Brooklyn, Guillaume Musso, 2016, XO Éditions, 471 p., 9782845638082

3- Le mystère Henri Pick, David Foenkinos, 2016, Éditions Gallimard, 288 p., 9782070179497

4- La Jeune Épouse, Alessandro Baricco, 2016, Éditions Gallimard, 223 p., 9782070178919

ex-aequo

Mishenka, Daniel Tammet, 2016, Éditions Les Arènes, 233 p., 9782352044970

… en poche

1- L’amie prodigieuse : enfance, adolescence, Elena Ferrante, 2016, Éditions Gallimard, coll. Folio, 429 p., 9782070466122

2- La bâtarde d’Istanbul, Elif Shafak, 2008, Éditions 10/18, 377 p., 9782264047403

3- Daisy sisters, Henning Mankell, 2016, Éditions Points, 538 p., 9782757858851

Essais littéraires

1- Un fauteuil sur la Seine : quatre siècles d’histoire de France, Amin Maalouf, 2016, Éditions Grasset, 329 p., 9782246861676

2- Petit éloge de la lecture, Pef, 2015, Éditions Gallimard, coll. Folio, 141 p., 9782070463404

3- Carnets de l’incarnation : textes choisis, 2002-2015, Nancy Huston, 2016, Éditions Actes Sud/Leméac, 312 p., 9782330060824

Polars

1- Brunetti entre les lignes. Une enquête du commissaire Brunetti, Donna Leon, 2016, Éditions Calmann-Lévy, 299 p., 9782702157176

2- Du sang sur la glace Volume 2, Soleil de nuit, Jo Nesbo, 2015, Éditions Gallimard, coll. Série noire, 224 p., 9782070145232

3- Indécence manifeste, David Lagercrantz, 2016, Éditions Actes Sud, coll. Actes noirs, 380 p., 9782330060732

ex-aequo

En vrille, Deon Meyer, 2016, Éditions du Seuil, 454 p., 9782021236644

4- Malefico, Donato Carrisi, 2015, Éditions Calmann-Lévy, 440 p., 9782702157374

ex-aequo

La carrière du mal : une nouvelle enquête de Cormoran Strike, Robert Galbraith, 2016, Éditions Grasset, 605 p., 9782246861249

La dame de Zagreb, Philip Kerr, 2016, Éditions du Masque, 443 p., 9782702445570

… en poche

1- Les temps sauvages, Ian Manook, 2016, Le Livre de poche, 573 p., 9782253112099

2- Il ne faut pas parler dans l’ascenseur, Martin Michaud, 2014, Éditions Coup d’oeil, 416 p., 9782897314873

3- Yeruldelgger, Ian Manook, 2015, Le Livre de poche, 646 p., 9782253163886

ex-aequo

Terrible trafic, Kathy Reichs, 2016, Éditions Pocket, coll. Thriller, 440 p., 9782266270007

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12 mai 2016  par nos libraires

Les Printemps meurtriers de Knowlton – Cuvée 2016

La cinquième édition du Festival international de littérature policière Les Printemps meurtriers de Knowlton se tiendra du 19 au 22 mai 2016.

Cette année, 18 auteurs québécois et 3 auteurs étrangers fouleront les rues du village de Knowlton pour célébrer le cinquième anniversaire du festival. Les auteurs Jacques Expert (France), Patricia MacDonald (États-Unis) et Jacques Saussey (France) nous présenteront leurs réflexions sur la littérature policière.

Ils se joindront aux Québécois Chrystine Brouillet, Luc Chartrand, Hervé Gagnon et François Lévesque.

Seront également présents Maureen MartineauFrancine RuelJohanne Seymour et Ghislain Taschereau.

Plus de 20 activités sont au programme, dont la classe de maître Interrogatoire 101, donnée par l’analyste judiciaire Stéphane Berthomet, le retour anticipé des activités Cadavres exquis – où les festivaliers créeront la nouvelle 2016 des Printemps, et La forêt aux livres, où parents et enfants déambuleront parmi des arbres au feuillage étrange en compagnie des auteurs Martine Latulippe et Sylvie-Catherine de Vailly.

Enfin, soulignons la classe d’écriture de l’auteur Jean-Jacques Pelletier, ainsi que la création de la série Des mots et des scones, de grands entretiens où les tandems Martin Michaud et Patrick Senécal ainsi que Benoit Bouthillette et Jean-Jacques Pelletier discuteront à bâtons rompus de leurs passions.

Pour découvrir les oeuvres des auteurs invités, cliquez tout simplement sur leurs noms.

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Pour tout savoir sur Les Printemps meurtriers, visitez le site officiel.

Bon festival à tous et à toutes!



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