Le Délivré

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27 mai 2011  par Alice Liénard

Les jaunes sortent

Ohé, vous êtes là ? C’est l’heure d’y aller !

J’arrive, Gay Wegerif, Memo, 2010, 28 p.



Mais, je suis là moi ! Ici, par terre !

Hop ! la balle, Martine Bourre, Didier jeunesse, 2011, 36 p.

 

 

– C’est moi d’abord !

– Non, moi !

Les 22 orphelins, Tjibbe Veldkamp, ill. de Philip Hopman, Mijade, 2000, 24 p.

 

 

Euh, est-ce que quelqu’un pourrait m’aider ? Je n’arrive pas à sortir !

De l’autre côté, Istvan Banyai, Circonflexe, 2005, 44 p.

 

 

– Arrête un peu de bouder, ça ternit ta crinière, Robert.

– D’abord, je boude si je veux ! Hmpf !

Les couleurs, Roger Paré, La courte échelle, coll. « Le goût de savoir », 1997, 20 p.

 

 

– Je t’assure : ça s’est passé comme ça !

– Ah oui… (Mais qu’est-ce que je fais là, moi ? J’aurais dû accompagner les autres.)

Seigneur lapin, Adrien Albert, L’école des loisirs, 2008, 26 p.

 

 

Vite, il commence à pleuvoir !

Le parapluie jaune, Lili Chartrand, ill. de Pascale Bonenfant, La courte échelle, 2011, 28 p.

 

 

Vous allez rater le tramway, dépêchez-vouuuuus !

En attendant maman, Tae-jun Lee, ill. de Dong-sung Kim, Didier jeunesse, 2007, 42 p.

 

 

Oooh, même LUI est venu…

Du Rouge Papou au Vert de Rage, vingt histoires de couleurs, Olivier Besson, Thierry Magnier, 2010, 44 p.

 

 

Tout le monde est bien installé ? Vous avez tous une place assise ?

Mon atelier de couleurs, Ho-Baek Lee, ill. de Gyong-Sook Goh, MeMo, 2009, 24 p.

 

 

 

Que le spectacle commence !

Contes de la banlieue lointaine, Shaun Tan, Gallimard, 2009, 89 p.


9 mai 2011  par Alice Liénard

Les visages du parapluie

Lorsque le temps est maussade et que la pluie se met de la partie, on voit poindre, ici et là, des parapluies, taches de couleurs dans le paysage gris. Qu’ils soient noirs, bleus, rouges, transparents, à pois, ou encore qu’ils affichent la tête joyeuse d’une grenouille, leur tâche principale est de nous protéger. Ils se déploient au-dessus de nos têtes, parfois ballotés par des rafales de vent, nous assurant le confort et nous enfermant dans une bulle délicieuse. Mais le parapluie n’est pas uniquement un rempart contre la pluie, il est aussi une béquille sur laquelle s’appuyer lorsque le monde devient trop dur ; lorsque la vie semble avoir perdu toute attraction, il est là pour nous aider à nous envoler… Le parapluie se fait donc aussi métaphore.

 

Je vous propose un petit survol d’albums traitant de ces compagnons de pluie et de cœur.

 

Supercalifragilisticexpialidocious!

Saviez-vous que le cri du parapluie se rapproche de celui de Mary Poppins?

Dans les ouvrages pour les tout-petits, le parapluie est pétillant de couleur. Il protège de la pluie, certes, mais il est avant tout un objet de découverte. Remarquez qu’il est aussi l’ami idéal pour sauter dans les flaques d’eau !

Dans l’album Alice et Aldo sous la pluie, c’est l’occasion de découvrir les vêtements de pluie en suivant un frère et une sœur. C’est grâce à l’imperméable, aux bottes de pluie et au parapluie qu’ils peuvent profiter pleinement du mauvais temps. Le vocabulaire du quotidien est utilisé, mais le ludique n’est pas pour autant occulté, car c’est avec un texte chantant au rythme des plic, plac, ploc des gouttes de pluie qu’ils partent à l’aventure dans une sphère qui nous paraît bien petite, mais qui, aux yeux des jeunes enfants, est encore un monde à appréhender.

Floup est aussi le compagnon idéal ! Dans Le nouveau parapluie de Floup, on retrouve un trait connu des jeunes enfants : l’envie de montrer ce que l’on a de nouveau ! De page en page, Floup part à la recherche de ses amis pour leur montrer son nouveau parapluie ; c’est alors l’occasion pour le petit lecteur de le voir le manipuler et de s’en servir pour frapper à la porte, s’agripper à une branche, ou encore jouer à l’équilibriste. Ainsi, le parapluie fait ici figure d’objet-prétexte, et son rôle ne prendra véritablement sens que lorsqu’il se mettra à pleuvoir. Il devient alors plus qu’un lieu de protection, il est un lieu de partage et d’amitié.

L’utilisation du parapluie comme objet-prétexte se retrouve également dans les albums Petit hérisson dans la tempête et Perdu ? Retrouvé ? En effet, le parapluie ne protège pas seulement de la pluie : saviez-vous qu’il peut aussi servir…d’embarcation ? Dans le cas de petit hérisson, le parapluie sert à sauver Ernestine la petite taupe de la noyade, et dans Perdu ? Retrouvé ?, il permet au pingouin de traverser l’océan et de rejoindre son ami, ce qui donne lieu à une image à la fois tendre et cocasse. Le parapluie devient ainsi plus qu’une béquille : il se transforme pour sauver et pour honorer une amitié.

Sous les gouttes de pluie

N’oublions pas l’utilisation première du parapluie ! Le parapluie jaune, un album sans texte accompagné d’un disque, se fait le chantre des amoureux de la pluie… et des parapluies ! Une vue aérienne de la ville et des parapluies qui la parsèment semble nous montrer chaque tête de parapluie comme autant de cailloux que le Petit Poucet aurait semés, et que le lecteur se fait un plaisir de suivre du regard un par un. L’écoute du disque apporte quant à elle une dimension sonore à l’album, qui nous plonge dans un univers rappelant que la pluie, comme le temps en général, est bien plus qu’une sensation tactile.

 

 

Autrement, lorsque Benoît Charlat se met en tête de nous présenter les diverses utilités du parapluie, celui-ci devient un prétexte à rire et à s’exclamer ! Car, voyez-vous, le parapluie est un objet qui peut être assez surprenant. Qu’il devienne iconoclaste ou demeure, au contraire, plus terre à terre, l’objet propose ici autant de moments d’humour et, pourquoi pas, d’idées à exploiter à la maison ou en classe.

Des parapluies à dimension humaine

Dans Le parapluie vert, il symbolise l’humanité et la compassion d’une petite fille pour un mendiant rejeté de tous. La seule tache lumineuse dans cet album est le vert du parapluie (d’ailleurs, les autres parapluies présents dans l’histoire sont  noirs). Et lorsque la petite Yeon l’offre au sans-abri, c’est dans les taches de couleur qu’il renvoie que passe toute l’émotion. Ici, l’humanité d’une petite fille émerge peu à peu sous nous yeux ; elle éclot telle une fleur, comme nous le montrent les pages de début et de fin. En effet, à la première page, la petite Yeon est en train d’ouvrir le parapluie ; celui-ci reste entrouvert, et la dernière page nous le montre pleinement déployé, rayonnant de couleur et de vie, symbole de l’humanité de Yeon : une tache de couleur dans un monde que nous avons le pouvoir de rendre moins sombre.

Si le parapluie, revêtant un aspect humain, peut devenir lien entre les êtres, il peut aussi parfois se faire l’écho de la tristesse. Dans Mademoiselle Parapluie, il est le compagnon d’une jeune femme triste et pâle. Mais il suffira d’une rafale de vent pour que le parapluie déploie ses ailes, et emmène sa propriétaire en voyage. Peu à peu, le cœur de Mademoiselle se fait moins lourd ; elle peut alors s’ouvrir au monde et, surtout, à l’amour. Le parapluie de Mademoiselle, ou comment un simple objet, avec un peu d’imagination, peut nous faire voir la vie autrement !

Je termine avec deux albums qui se font écho : Le parapluie de madame Hô et Le parapluie jaune. Alors que madame Hô ne sort jamais sans son parapluie et que celui-ci est devenu son confident depuis la mort de son mari (mais ça, Madame Hô n’aimait pas beaucoup qu’on en parle), Monsieur Grésil, dans Le parapluie jaune, se sert moins du sien depuis la mort de sa femme. Tandis que chez l’un il sert de soutien, chez l’autre il représente un souvenir trop douloureux. Mais c’est pourtant par le biais de son parapluie jaune que monsieur Grésil retrouvera le sourire et reprendra goût à la vie.

Madame Hô rencontre une personne qui lui rappelle quelque chose et qui possède le même parapluie qu’elle. S’échappant alors des mains de la veuve, son parapluie la guide et lui propose de s’ouvrir aux autres, et c’est en virevoltant dans les airs que la douleur de la perte et la fin du deuil prennent fin. Madame Hô, qui rappelle toute la sensibilité et la retenue japonaise dans l’expression des sentiments, est aussi un bijou de non-dit, qui se rapproche des moments de silence complices qu’on vit parfois.

Avec ses contrastes (une dominante de vert et de noir avec des effets de transparence sur certaines pages pour Madame Hô, et de jaune et noir pour Monsieur Grésil), ces deux albums nous montrent que c’est dans la noirceur comme dans la lumière que la vie prend son sens.

Le parapluie jaune pourrait se résumer dans la dédicace de Lili Chartrand : « aux parapluies de couleur, qui illuminent le paysage quand le ciel pleure ». C’est un album touchant, à fleur de peau, qui nous rappelle la douleur du deuil, de la perte, mais qui surtout nous fait entrevoir que cette peine n’est pas définitive et qu’on peut aussi se souvenir sans souffrir.

Les magnifiques illustrations de Pascale Bonenfant nous plongent dans un profond désespoir. Au fur et à mesure que le propos prend une tonalité résiliente, les images suivent, le cœur se fait plus léger. Et Monsieur Grésil revit. Magnifique moment de lecture, cet album s’admire avec un petit goût de chagrin dans la bouche, mais il n’est que le prélude à un grand bonheur : celui de se plonger dans un bel album qui nous emmène sur un sentier d’émotions.

 

 

 

 

* * *

Alice et Aldo sous la pluie, Marijke ten Cate, Mijade, coll. « Petit Train », 2005, 20 p.

Le nouveau parapluie de Floup, Carole Tremblay, ill. de Steve Beshwaty, Imagine, 2008, 24 p.

Petit hérisson dans la tempête, Christina Butler, Ill. de Tina MacNaughton, Milan jeunesse, 2008, 26 p.

Perdu ? Retrouvé !, Oliver Jeffers, Kaléïdoscope, 2005, 29 p.

Le parapluie jaune, Ryu Jae-Soo, Mijade, 2003, 27 p.

Parapluie, Benoît Charlat, L’école des loisirs, coll. « Loulou et cie », 2009, 44 p.

Le parapluie vert, Yun Dong-jae, ill. de Kim Jae-hong, Didier jeunesse, 2008, 33 p.

Mademoiselle parapluie, Edmée Cannard, Didier jeunesse, 2004, 26 p.

Le parapluie de madame Hô, Agnès de Lestrade, ill. de Martine Perrin, Milan jeunesse, 2007, 38 p.

Le parapluie jaune, Lili Chartrand, ill. de Pascale Bonenfant, La courte échelle, 2011, 28 p.


23 avril 2011  par Alice Liénard

La fête du livre, des libraires et des lecteurs

Et voilà, nous sommes le 23 avril, Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. C’est un peu aussi notre fête à nous, les libraires, et la vôtre, chers lecteurs !

Chaque année, les libraires offrent une rose à leurs clients pour célébrer l’évènement. Mais nous avons décidé de le souligner encore plus en organisant un concours, à travers lequel nous vous demandions de nous offrir une chose précieuse : vos mots. Pour partager avec nous votre amour de la librairie ! Et vous lire a été un moment de bonheur, un rappel, ou plutôt : une affirmation de ce pourquoi nous sommes libraires, et surtout, libraires indépendants.

L'excès d'enthousiasme manifesté par la photographe au moment d'immortaliser le tirage du gagnant a malheureusement tout flouté l'auguste faciès de Robert, qui n'en demandait pourtant pas tant.

Comme il aurait été difficile de choisir parmi vos messages, nous avons tiré au sort. Et c’est la main de Robert qui nous a dévoilé le grand gagnant…

Tadaaaaaa, rrrrroulement de tambourrrrr…

Et c’est Marsi Phobos qui se voit offrir un chèque cadeau d’une valeur de cent dollars ! Félicitations, Marsi !

Mais surtout, merci à tous nos participants ! C’est avec tant de plaisir que nous vous accueilleront encore et encore à la librairie, et que nous partagerons nos coups de cœur, mais aussi nos coups de gueule avec vous. Coups de cœur, et coups de gueule : oui, la littérature et les libraires sont bels et bien vivants, et ce, pour longtemps !

Et maintenant, place à vous et vos réjouissants commentaires !

Venise Landry : « La Librairie Monet est ma librairie préférée et ça va jusqu’à envier ceux qui habitent tout près (j’habite Eastman). Cette librairie sent le bonheur de lire et du livre. Elle est vaste sans dégager de froideur. J’aime son centre, l’étoile géante et ses fauteuils confortables autour. Et ses libraires satellites. Ça sent la vocation et cette odeur se fait de plus en plus rare. Ils ne sont pas seulement informés, ils sont passionnés. À quelqu’un qui dirait en douter, je répondrai d’aller faire un tour sur le blogue Le délivré où chaque libraire nous offre des billets où l’on s’informe, où l’on apprend et où l’on réfléchit (images superbes à l’appui). Et bien sûr, il y a l’éventail du choix. Les livres québécois, par exemple, ne restent pas qu’un ou trois mois sur les tablettes. Et la bande dessinée ? Eh bien là… il faut y aller pour le croire ! »

Marsi Phobos : « Depuis que je connais la Librairie Monet, celle-ci est l’ultime point de rencontre de notre pèlerinage annuel de bédéphiles chroniques. Bien sûr, il y a ces moments où par bonheur je passe dans le coin et me permets d’y faire un saut, mais je demeure loin de l’endroit (Estrie). C’est donc toujours avec un goût titillé à l’extrême que j’entre dans l’atmosphère feutré de la Librairie. Une envie que je cultive malgré moi et qui finit heureusement par s’assouvir. La disponibilité des libraires est remarquable et leur passion tout autant. Je n’en n’ai pas de préféré puisque que je les connais à peine, par contre, dire qu’ils sont toujours là et prêts est de l’ordre de ne citer qu’une des nombreuses grandes qualités des lieux. »

Carine Abrantes : « Je m’excuse, Marsi et Venise, mais la librairie Monet c’est MA librairie :) D’une part parce qu’elle est tout juste à côté de chez moi (donc elle est à moi (non ?)), et d’autre part parce qu’elle respire le calme, la découverte, le bon service et le choix ! J’aime y aller juste pour faire coucou à Caroline, Alice ou d’autres libraires dont je ne connais pas les noms mais dont je connais tous les visages souriants. Je dois y passer, au moins deux-trois fois par mois (et mon portefeuille s’en rappelle). Cette librairie est vraiment dynamique. On ne compte plus tous les évènements qu’elle affiche sur son calendrier ni les articles qu’elle publie sur son site/blogue. J’adore m’arrêter devant les comptoirs et lire ce qu’ont pensé les libraires de certains livres. Merci, Librairie Monet, d’être ce que tu es ! »

Andrée-Anne Gratton : « Je m’excuse, Carine, mais la librairie Monet, c’est MA librairie ;o) Parmi les amis de la librairie, je suis peut-être la seule qui la connaît depuis ses débuts ?! Enfant, j’ai grandi à Cartierville et « le Normandie » était notre « centre d’achats ». Adolescente, j’ai travaillé au Dominion. Je me souviens des débuts de la librairie : un petit local où on avait peine à passer entre les étagères. Mais on y trouvait toujours le livre qu’on cherchait, et même un petit cadeau original qu’on ne voyait jamais ailleurs. Je ne savais pas, à l’époque, que j’allais écrire et que mes livres se retrouveraient dans ce bel et grand espace qu’est devenue la Librairie Monet. Combien de fois, avant de me lancer dans l’aventure de l’écriture, suis-je allée feuilleter, fouiller, admirer les publications jeunesse dans le fond du petit local ? Monet a presque toujours fait partie de ma vie (c’est pas ma faute si je suis si vieille! ;0) ) »

André Bilodeau : « J’ai une relation particulière avec la Librairie Monet… Voyez-vous, je n’habite pas proche, je ne travaille pas dans le coin, et comme adepte du transport en commun, il n’est pas évident de m’y rendre. En fait, j’y suis allé seulement deux fois dans les dernières années… Mea culpa… Par contre, j’aime les annonces et informations que l’on retrouve sur Facebook, en plus d’être un fan fini du Délivré !! C’est aussi Monet qui m’a fait découvrir le monde élargi de la BD. Monet m’accompagne donc souvent dans mes choix de livres, et quand je veux acheter des livres de cette librairie, je demande à des gens que je connais qui passent par là… :) Merci à toute l’équipe ! »

Myna Aranea : « En tant que cliente des collectivités, mon libraire est M. Laurent Borrégo. Il est tout simplement passionné et c’est un réel plaisir de discuter avec lui ! Trouvailles assurées ! À chaque visite chez Monet, je découvre une liste infinie de nouveaux titres, pour moi, pour le travail, pour la famille. Monet est, je trouve, la librairie la plus attirante, la plus vivante et souriante ! Ce fut une superbe découverte, que je partage maintenant. Merci ! »

Suzanne Marie Lachapelle : « Nous avons découvert Monet depuis trois ans alors que je recherchais une librairie avec un grand répertoire de livres, particulièrement en histoire et en bande dessinée. Je demeure à St-Bruno-de-Montarville et c’est un plaisir de traverser Montréal pour y faire de nouvelles découvertes. »

Annie St-Jean : « Pour moi, Monet, ce sont les libraires. Chaque fois que je vais en vacances, je me rends chez Monet pour me faire conseiller. Comme ça, je suis certaine que je lirai ce que j’avais envie de lire sans le savoir ! J’adore quand ça m’arrive ! »

Sophie Morissette : « J’ai beaucoup de respect pour le propriétaire de chez Monet. Je ne le connais pas, mais j’admire la manière dont il prend soin de l’espace dans sa librairie. Espace pour les clients où je déambule librement, sans contraintes. Espace pour les livres, qui s’exposent comme dans un musée. Ils sont plus beaux chez vous qu’ailleurs, les livres. Espace gratuit et libre pour des artistes et leurs œuvres. Merci. »

Sophie Lit : « J’aime la Librairie Monet parce que son travail ne s’arrête pas aux murs de son local, mais qu’elle fait rayonner la littérature ailleurs. Les libraires y sont engagés et croient à leur cause. C’est un billet d’Alice Lienard qui m’a permis de connaître Le délivré, et maintenant j’y passe régulièrement pour m’y nourrir et enrichir mes réflexions. Parce qu’une librairie dans cette ère du numérique, ça se doit d’être autre chose qu’un lieu physique. »

Jessica Genest : « Mon libraire préféré chez Monet ? Le jeune homme qui m’a si bien dirigée vers la section mangas alors que je magasinais pour les cadeaux de Noël. Moi qui n’y connais rien, il a trouvé exactement les livres que je cherchais, rapidement et gentiment. J’adore aller fouiner chez Monet, car je sais que je vais y trouver des livres que les grandes chaînes n’ont pas. »



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