Le Délivré
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2 novembre 2009  par Le délivré

Retour sur les parutions d’octobre

Comme à chaque début de mois, les libraires arpentent le Salon des nouveautés pour repérer les titres s’étant démarqués au sein de l’effarante production du mois écoulé… En voici un aperçu, question de s’aiguiser l’appétit livresque !

• À SIGNALER DANS LE SECTEUR GÉNÉRAL

· En littérature étrangère ·

Exit le fantôme, Philip Roth, Gallimard, coll. « Du monde entier », 326 p.

Après onze ans de réclusion volontaire, Zuckerman remet les pieds à New York pour une intervention bénigne, mais qui le renvoie à sa déchéance physique. Dans la ville accablée par la réélection inattendue de George W. Bush, trois rencontres vont bouleverser ses plans : Amy Bellette, vieillie et presque mourante, elle qui, dans l’éclat de sa jeunesse, fut la muse de Lonoff, son mentor ; Richard Kliman, jeune arriviste insupportable qui le harcèle parce qu’il veut révéler les secrets de Lonoff  ; et puis, surtout, un jeune couple d’écrivains avec qui il envisage un échange de maisons. Et lui qui se croyait immunisé est en proie à un dernier coup de foudre. Pour Jamie, la très charmante jeune femme du couple. Va-t-il passer à l’acte ? Ou se servir de ce dernier amour pour écrire encore - traduire dans une fiction les fantasmes qu’il lui inspire ? Une évocation magnifique des émotions individuelles et collectives.

Des hommes, Laurent Mauvignier, Minuit, 281 p.

Ils ont été appelés en Algérie au moment des « événements », en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d”une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que, quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier. Une montée en puissance romanesque époustouflante.

Beatles, Lars Saabye Christensen, Lattès, 643 p.

Quatre amis sont réunis par leur passion pour les Beatles. Ballottés entre histoires d’amour balbutiantes, rêves de grandeur et petites déceptions du quotidien, ils ont quinze ans et sont inséparables. Leurs aventures jusqu’à l’âge adulte sont racontées par Kim, le plus ambitieux mais aussi le plus fragile d’entre eux. Chaque chapitre a pour titre et pour thème une chanson des Beatles. La guerre du Vietnam a beau indigner les foules, Paris vivre sous les barricades et la Norvège hésiter à rejoindre la Communauté européenne, les quatre copains iront toujours trinquer sur quelques accords à la santé du groupe mythique de leur jeunesse. Un roman fleuve à la fois palpitant et universel.

Lark et Termite, Jayne Anne Phillips, Bourgois, 424 p.

Situé dans les années 1950, en Virginie-Occidentale et en Corée, Lark et Termite est une histoire du pouvoir de la perte et de l’amour, de mondes parallèles, des répercussions de la guerre, de secrets de famille, de rêves, de fantômes, des liens invisibles, presque magiques, qui nous unissent et nous renforcent. Quatre voix alternent pour dévoiler, au gré de leurs émotions, les secrets d’une histoire familiale. Au centre du récit : Lark, une adolescente radieuse ; son jeune frère handicapé, Termite, à la sensibilité hors du commun ; leur tante Nonie, qui les élève avec dévouement, et en écho, la voix du caporal Leavitt, père de Termite, piégé dans le chaos des premiers mois de combat de la guerre de Corée. Une surprenante prouesse de l’imagination.

· En littérature québécoise ·

Le cafard, Rawi Hage, Alto, 385 p.

Montréal en hiver. Les rues sont désertes, livrées à un froid mordant. Dans un parc, un homme se pend à une branche pour tenter de mettre un terme à sa vie d’insecte. Il échoue. On l’oblige à entreprendre une thérapie avec une psychologue pleine de bonnes intentions, à qui il livre malgré lui une confession de voleur solitaire, révélant peu à peu son enfance, ses rêves, l’espoir et la haine qui l’habitent, et comment sa sœur le transforma en cafard… Un récit sans concessions porté par un humour noir et un puissant souffle lyrique.

33, chemin de la Baleine, Myriam Beaudoin,  Leméac, 191 p.

Une vieille dame charmante, qui n’a plus tout à fait sa tête, reçoit la visite d’un jeune homme porteur d’un paquet de lettres anciennes dont il lui fera la lecture. Or ces lettres d’amour et d’abandon, écrites par une jeune femme à son mari écrivain, comportent d’étranges ressemblances avec le passé confus de la vieille dame. La jeune femme sera trahie, mais la qualité de son amour, sa candeur, sa force nous pousse à prendre parti pour elle, et à souhaiter de tout cœur un dénouement heureux. Dénouement heureux il y aura, mais pas exactement là ou le lecteur l’attendait…

La traversée des sentiments, Michel Tremblay, Leméac, 251 p.

Au cours d’une initiatique semaine de vacances à Duhamel, dans la maison suspendue au coeur des Laurentides, Nana voit enfin les vrais sentiments de sa mère fleurir en compagnie de ses soeurs et de sa cousine au si joli mari, Simon l’Indien.

Mais que lit Stephen Harper ?, Yann Martel, XYZ, 262 p.

Le 28 mars 2007, à 15 heures, cinquante artistes - dont Yann Martel - étaient présents pour marquer le cinquantième anniversaire de la création du Conseil des Arts du Canada. Un événement qui aurait dû être historique, mais qui s’est révélé d’une insignifiance totale : « Le Premier ministre n’a pas dit un mot au cours de notre bref hommage [...] Aucun doute qu’il a l’air et qu’il gouverne comme quelqu’un qui se préoccupe peu ou prou des arts. Mais il doit bien avoir des moments de quiétude. Alors voici ce que je propose : non pas de l’instruire - ce serait arrogant - mais moins que ça, de faire des suggestions à sa quiétude. »

· En littérature policière ·

Cassidy’s girl, David Goodis, Moisson Rouge, 250 p.

James Cassidy, ancien pilote de ligne devenu chauffeur de car, se saoule dans les bars pour oublier sa femme et sa vie. Un drame n’est pas loin. C’est noir, sombre et tous les blogues polar en parlent !

Un jour en mai, George Pelecanos, Seuil, 294 p.

Printemps 72, trois jeunes blancs provoquent trois noirs dans leur quartier. Résultat : un mort et tous marqués à vie par l’incident. Trente-cinq ans plus tard, il leur faudra à nouveau affronter les conséquences de leurs actes. Un nouveau Pelecanos, on ne passe pas à côté !

· Côté philosophie ·

Bharata : L’origine du théâtre, La poésie et la musique en Inde, René Daumal, Gallimard, coll. « Blanche », 266 p.

Quel bonheur de lecture pour tous les amoureux de l’Inde, de sa philosophie, de son art et de son esprit ! Ce livre essentiel n’est certes pas facile d’approche, mais sa densité nous révèle la grande intelligence de ce penseur français mort trop jeune, dont la lumière toujours présente est la bienvenue. Si je puis me permettre une recommandation, c’est de plonger dans son œuvre entière !

Entretiens avec Ramin Jahanbegloo, George Steiner, Le félin, coll. « Félin poche », 214 p.

Le Félin nous donne à lire un beau petit livre ce mois-ci ; quel homme et quel esprit que ce Steiner ! Que la discussion avec Jahanbegloo tourne autour de la philosophie, de la littérature ou de la Shoah, on sent que c’est à un grand penseur de notre siècle que nous avons affaire. À lire de toute urgence.

(Rédacteur : Laurent Borrégo)

· Côté essais ·

Le marché de la bombe : enquête sur la prolifération nucléaire, Bruno Tertrais, Buchet Chastel, coll. « Documents », 260 p.

La menace nucléaire est loin d’être une relique de la Guerre froide. L’auteur nous le rappelle dans cet ouvrage, dans lequel il décrit le réseau mis en place par le père de la bombe pakistanaise, Abdul Qader Khan. Il aborde au passage les états complices, le rôle de la CIA, et expose les menaces qui pèsent sur la planète en terme de prolifération de l’arme atomique.

Avez-vous peur du nucléaire ? Vous devriez peut-être…, Julie Lemieux, Multimondes, 224 p.

Puisqu’il est question de nucléaire et que plusieurs voix s’élèvent pour en faire la promotion dans le cadre de la lutte aux changements climatiques, on lira avec attention cet ouvrage de Julie Lemieux. Fortement documenté, tous les aspects de l’industrie y sont analysés et on expose les réels dangers pouvant être associés à sa généralisation.

Les réformistes : une génération canadienne-française au milieu du XIXe siècle, Éric Bédard, Boréal, 416 p.

Comme le souligne lui-même l’auteur, à une époque où l’on se désole de l’absence de figures politiques de marque pouvant inspirer l’action collective, on peut aller puiser dans l’histoire des exemples d’individus qui ont été plongés dans des situations semblables et qui ont réussi à changer le cours des choses. C’est ce qu’Éric Bédard nous invite à découvrir…

Moments politiques : interventions 1977-2009, Jacques Rancière, Lux / La Fabrique, coll. « Lettres libres », 280 p.

Dans ce recueil de textes, le philosophe Jacques Rancière revient sur divers épisodes marquants de qu’il considère être les « temps consensuels » des dernières décennies. Nouveaux philosophes, chute du communisme, racisme et 11 septembre, ce sont là quelques-uns des éléments passés au crible de l’ancien élève de Louis Althusser.

L’année terrible T.2 : La Commune : mars-juin 1871, Pierre Milza, Perrin, coll. « Pour l’histoire », 514 p.

Il s’est écrit et s’écrira probablement encore beaucoup de choses sur la Commune de Paris. L’ouvrage de Milza sera cependant l’un de ceux qu’on retiendra. Dans cette brique, l’historien analyse dans ses aspects les plus divers l’un des épisodes marquants des luttes sociales.

Parmi d’autres titres dignes de mention, soulignons Le retour des Talibans d’Ahmed Rashid (éditions Delavilla), où l’un des observateurs les plus reconnus de l’Asie centrale aborde le parcours de ce mouvement islamiste. Côté histoire, trois parutions québécoises à souligner : La Nouvelle-France et le monde, d’Allan Greer chez Boréal ; Molson et le Québec, de Gilles Laporte chez Michel Brûlé ; et finalement Révolutionnaires du Nouveau Monde, de Michel Cordillot chez Lux, un ouvrage qui retrace un épisode méconnu de l’histoire des luttes radicales, celui du mouvement socialiste francophone aux États-Unis entre les années 1885 et 1922.

(Rédacteur : David Murray)

• LA CRÈME DE LA LITTÉRATURE JEUNESSE

Le problème avec les lapins, Emily Gravett, Kaléidoscope, n.p.

Les albums concoctés par Emily Gravett ont toujours un petit je-ne-sais-quoi d’inattendu et  d’extraordinaire. Le problème avec les lapins ne fait pas exception à la règle ! Construit comme un calendrier, cet album fait la démonstration de ce qui arrive lorsque deux lapins solitaires se rencontrent dans un champ. Au fil des mois, les lapins s’accumulent…

L’écureuil et la première neige, Sebastian Meschenmoser, Minedition, 50 p.

Voici le troisième album mettant en scène les aventures du petit écureuil créé par Sebastian Meschenmoser. Cette fois-ci, l’écureuil, le hérisson et l’ours résistent autant qu’ils peuvent au long sommeil de l’hiver ; ils veulent voir les premiers flocons de neige dégringoler du ciel. Mais à quoi ressemble un flocon de neige ? Ils se poseront la question jusqu’à ce qu’un flocon de neige tombe sur le nez de l’ours…

Le roi et la mer de Heinz Janisch, illustré par Wolf Erlbruch, la Joie de lire, 48 p.

Il faut lire l’album Le roi et la mer ! C’est un recueil de 21 petites histoires philosophiques où un roi se questionne sur son rôle de roi. Celui-ci reçoit quelques leçons d’humilité et de sagesse des plus délicates. Même si vous, cher lecteur, ne portez pas de couronne, vous y puiserez de quoi réfléchir longtemps.

Inventaire illustré des animaux, Virginie Aladjidi, illustré par Emmanuelle Tchoukriel, Albin Michel, 65 p

Ce documentaire renoue avec la tradition du dessin animalier des siècles passés. Le dessin réaliste et sobre de l’illustratrice aiguise l’imaginaire du lecteur tout en l’invitant à tourner les pages encore et encore… On y redécouvre les animaux sous un jour nouveau !

Des cupcakes en saveurs et en couleur, recettes et illustrations de Céline Malépart, Boomerang, 56 p.

Les livres de recettes pour enfants réalisés au Québec sont plutôt rares. Heureusement pour nos papilles, Céline Malépart nous en a concocté un des plus appétissants : un livre de recettes de cupcakes - vous savez, ces petits gâteaux merveilleux qu’on aime se mettre sous la dent ? Bref, c’est un livre mignon à souhait pour réaliser des petits goûters bien sucrés !

La vengeance d’Adeline Parot et La vraie histoire du chien de Clarac Vic, Christiane Duchesne, Boréal Junior, 133 et 140 p.

La vengeance d’Adeline Parot vient d’arriver en librairie, tout comme la réédition d’un des textes majeur de l’auteure : La vraie histoire du chien de Clarac Vic. Ce sont deux romans où l’atmosphère vibre d’intensité, deux romans qui offrent aux lecteurs un heureux mélange entre poésie et mystère.

Les mille ruses du renard volant, Jean-François Chabas, coll. « Feeling », Casterman, 82 p.

Un roman bouleversant qui relate l’histoire de Lillian Wyatt, une jeune fille partie à la guerre et  blessée par un obus. Le récit s’attarde au regard du père, un père qui veut tout tenter pour sauver sa fille….

Les étranges sœurs Wilcox t.1 : Les vampires de Londres, Fabrice Colin, Gallimard, 283 p.

La plume de Colin associée au thème des vampires a de quoi nous faire saliver ! La première phrase nous emporte et promet un roman époustouflant : « À l’ombre de son pilier, il l’observait intensément, seule et perdue au milieu de la cohue, et son sourire brillait telle une lame. »

(Rédactrice : May Sansregret)

• LA CRÈME DES BANDES DESSINÉES

Notre mère la guerre t.1, Maël et Kris, Futuropolis, 63 p.

Sur la couverture, une infirmière morte une arme à la main dans une tranchée crasseuse. Une typo solennelle escorte un titre pesant et dévasté : Notre mère la guerre. Finement aquarellée d’un linceul tragique, à elle seule l’image frontispice donne le ton, met la table à ce repas auquel l’humanité aurait préféré ne pas être invité : la guerre de 1914. La sale guerre… (ÉL)

Radisson t.1 : Fils d’Iroquois, Jean-Sébastien Bérubé, Glénat Québec, 48 p.

Trois-Rivières, 24 mai 1651. Pierre-Esprit Radisson est capturé par les Iroquois alors qu’il chasse avec deux amis. Adopté par une femme pleurant la disparition de son fils, il restera captif pendant plus de trois ans. Apprenant la langue et les coutumes iroquoises, il va très vite s’adapter en attendant le moment idéal pour s’enfuir… À partir de l’autobiographie de Pierre-Esprit Radisson, Bérubé signe un formidable récit d’aventures, servi par un graphisme étonnant et de superbes couleurs. Rare bande dessinée à relater l’histoire de la Nouvelle France avec autant de brio, Radisson marque un peu plus la pertinence du label Glénat Québec et en fait l’une de ses plus belles réussites. Vivement la suite ! (AV)

Le petit rien tout neuf avec un ventre jaune, Pascal Rabaté, Futuropolis, 102 p.

Alors qu’un propriétaire de magasin de farces et attrapes broie du noir suite au départ de sa femme, la rencontre d’une pétillante acrobate le fera renouer avec sa nature enjouée. Cette « comédie de la déprime » nous montre un auteur en pleine possession de ses moyens, qui tourne en dérision le mal de vivre avec un amusement contagieux. (EB)

Ben Laden dévoilé, Philippe Bercovici et Mohamed Sifaoui, 12bis, 100 p.

Au Pakistan, en 2016, les forces américaines capturent enfin Oussama Ben Laden, causant ainsi un certain émoi sur la scène internationale ! Le traitement humoristique conféré au récit s’estompe petit à petit lors de l’interrogatoire du célèbre prisonnier pour faire place à un documentaire fort détaillé sur Al-Qaida et le terrorisme islamiste. (RSH)

Mademoiselle Else, Manuele Fior d’après Arthur Schnitzler, Delcourt, coll. « Mirages », 86 p.

Dans une station thermale suisse, une jeune fille est priée par sa mère de convaincre un vieil ami de la famille de prêter une grosse somme d’argent à son père, afin que celui-ci évite la faillite. Rongée par la culpabilité, coincée entre son désir d’émancipation et l’« autoprostitution », Else s’abandonne aux funestes vertiges du Véronal… Avec son imagerie rappelant Gustav Klimt, les aquarelles enveloppantes, l’approche sensible de la couleurs et les compositions de pages savamment orchestrées de Fior mettent somptueusement en scène l’effondrement intérieur d’une victime des conventions bourgeoises. (EB)

L’été de Luca, Malik Deshors, La boîte à bulles, coll. « Contre-jour », 110 p.

Avec ce premier album, l’auteur nous livre un récit de passage tout en tendresse où Luca, 11 ans, doit rester un été chez son grand-père. La nature, finement rendue par un dessin au lavis, est omniprésente et agit comme vecteur de changement. (RSH)

Coucou tristesse !, Baron Brumaire et Sergio Salma, Drugstore, 64 p.

Quoi de mieux que ce Coucou Tristesse ! en ces temps de morosités ? Véritable baume à tous ces petits drames du quotidien devant lesquels on y peut souvent rien, cette savoureuse enfilade de gags en une page rappelle à l’occasion les Idées noires de Franquin. Hilarant. (ÉL)

Rockabilly zombie superstar, Lou et Nikopek, Ankama, Coll. « Label 619 », 96 p.

Dans un monde infesté par les morts-vivants, Billy Rockerson est un sosie minable d’Elvis Presley, se produisant chaque samedi soir au Bubba Snack, dans un bled paumé des États-Unis. Mais tout bascule un soir où il se fait mordre au bras lors d’une représentation ; puis sa vie prend un tournant encore plus radical lorsque le King, le vrai, lui apparaît pour lui parler ! S’ensuit un « road-movie » déjanté et réjouissant à la gloire du rock’n'roll, où déhanché du bassin, peigne en cuir et gomina sont de rigueur. Yeah ! (AV)

Signalons en terminant la réédition de deux grands classiques, V pour vendetta d’Alan Moore et David Lloyd, et Barney et la note bleue, de Jacques de Loustal et Philippe Paringaux ; aussi, la célébration du génial animateur de l’hebdomadaire Spirou par la publication de sa biographie, Yvan Delporte : rédacteur en chef, et de l’intégrale du Trombone illustré, le mythique supplément pirate du même hebdomadaire ; finalement, la sortie d’un passionnant ouvrage mêlant bande dessinée et culture musicale, Rock strips, dans lequel une pléiade d’auteurs tirent les portraits de 30 figures marquantes du rock, de 1950 à aujourd’hui. (EB)

(Rédacteurs : Éric Lacasse, Arnaud Vailland, Eric Bouchard et Réjean St-Hilaire.)

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Bonnes lectures !

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Un commentaire à cet article

  1. richard tremblay dit :

    C’est drôle comme le résumé du roman Beatles a un air de ressemblance avec Ostende de François Gravel, Paris et Norvége en moins. Ça me titille et je vais aller voir, je crois bien.

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